Des semaines entre deux visites
Chez toi, trois semaines de silence ne veulent rien dire.
Quand quelqu'un revient toutes les six semaines, tu ne peux pas savoir de tête qui a décroché : il faut attendre deux fois plus longtemps avant qu'une absence signifie quelque chose. Kanz mesure l'écart entre les visites de chaque personne séparément, et te prévient quand c'est le sien qui s'est cassé, pas quand un calendrier le dit.
Pourquoi un seuil unique se trompe toujours
Trente jours sans nouvelles, c'est une urgence dans un commerce où l'on passe tous les matins, et un mardi ordinaire dans un commerce où l'on passe tous les deux mois.
Une règle unique doit donc se tromper sur l'un des deux. Soit elle dérange pour rien les clients du premier, soit elle laisse partir ceux du second sans jamais rien dire.
Comment le rythme d'une personne est calculé
Kanz prend les écarts entre les visites de cette personne et garde la médiane, jamais la moyenne. Un client parti quatre mois tirerait une moyenne assez loin pour qu'un habitué hebdomadaire ait encore l'air en forme six semaines après avoir arrêté.
Il faut 4 visites, c'est-à-dire trois écarts, avant que ce rythme soit appelé le sien. Avec un seul écart tu as une coïncidence ; avec deux, un imprévu ne peut plus faire la loi.
De ce nombre, Kanz déduit deux dates : à risque autour d'une fois et demie l'écart, endormi autour de trois fois.
Avant la quatrième visite
En dessous de 4 visites, Kanz ne se tait pas, il change de source. Il regarde ce que font tes autres clients arrivés au même moment, et à défaut il prend le rythme habituel de ce genre de commerce. Ces deux réponses sont marquées comme probables et jamais comme mesurées, dans le panneau comme dans les explications de l'agent.
Un cas mérite d'être nommé : la personne venue une seule fois et jamais revenue. Elle n'est pas rangée dans les nouveaux clients pour toujours ; passé un délai proportionnel au rythme attendu, elle rejoint la même mécanique que les autres.
Le calcul, avec ses vrais chiffres
Ces deux colonnes ne sont pas des exemples écrits à la main. Elles sont calculées à l'affichage par la fonction qui classe réellement tes clients.
| Écart habituel | À risque après | Endormi après |
|---|---|---|
| 7 jours | 11 jours | 25 jours |
| 21 jours | 32 jours | 63 jours |
| 42 jours | 63 jours | 126 jours |
| 60 jours | 90 jours | 180 jours |
Ces deux dates ne sont pas un curseur que tu règles. Elles viennent du rythme de la personne. Ce que tu règles, toi, ce sont les heures pendant lesquelles un message peut partir et le nombre de fois qu'on peut écrire à quelqu'un.
Ce qui arrive quand quelqu'un est signalé
L'agent prépare le message, choisit l'heure et attend ton accord. C'est le réglage livré par défaut. Tu peux lui laisser la main sur les cas simples, mais il faut le décider : ça n'arrive jamais tout seul.
Les heures d'envoi sont celles de ton commerce, pas celles d'un serveur, et une personne désinscrite ne reçoit plus rien, quoi que tu demandes.
Cette page décrit ce que Kanz fait, pas ce que d'autres commerces auraient obtenu. Tu n'y trouveras ni témoignage, ni moyenne, ni pourcentage, parce qu'il n'y en a pas encore d'honnête à publier. Les seuls chiffres sont les prix de la liste de tarifs et les seuils calculés par la règle de détection : les deux se refont à la main.
Ce qu'on nous demande le plus.
- Combien de visites avant que Kanz connaisse quelqu'un ?
- Quatre. Quatre visites font trois écarts, et trois écarts sont le minimum pour qu'une médiane veuille dire quelque chose. En dessous, Kanz donne quand même une estimation, mais il l'affiche comme probable et non comme mesurée.
- Et quelqu'un qui n'est venu qu'une seule fois ?
- Il est traité comme un nouveau client pendant un délai proportionnel au rythme attendu, puis il passe dans la même mécanique que les autres. La deuxième visite qui n'est jamais venue est le moment le plus utile du produit, il n'est pas mis de côté.
- Mon cycle dépasse trente jours, et l'essai en fait trente.
- C'est vrai, et il vaut mieux le dire. Kanz apprend le rythme de quelqu'un à partir de ses visites chez toi, pas d'un historique que tu importerais. Chez toi, ces trente jours servent surtout à installer la carte et à commencer à compter ; les premiers signaux solides arrivent après. C'est une raison de commencer tôt, pas d'attendre.
- Est-ce que je peux régler les seuils moi-même ?
- Non, et c'est volontaire : ils viennent du rythme de chaque personne, pas d'un curseur. Ce que tu règles, ce sont les heures pendant lesquelles un message peut partir et le nombre de fois qu'une même personne peut être contactée.
Laquelle te ressemble ?
Chacune répond à la question que pose vraiment cette situation, et se termine par une seule action, celle qui a du sens à cet endroit.
Commence par compter tes clients actifs.
Un client actif, c'est quelqu'un qui a été scanné chez toi au moins une fois dans les 90 derniers jours. Quand les visites sont espacées, ce nombre est nettement plus petit que ton fichier, et c'est lui qui décide du plan.
Le calcul est sur la page des tarifs. Il n'y a pas de compte à créer pour s'en servir.